G. D’Aremberg, Revue des Deux Mondes
“ « Rien ne sert, ni la chaleur, ni le froid, ni la salubrité du pays. Que ce soit des montagnes élevées, des vallées profondes, une île de la mer, une vaste plaine, une terre hérissée de rochers, une forêt, une rive sablonneuse, un marais, la maladie se propage partout. On attend l’hiver, la froidure est sans effet contre elle ; la chaleur de l’été, la douceur du printemps, le cours de la lune, rien n’arrête ses ravages. Aucun souffle n’est salutaire, de quelque côté qu’il vienne. » Dans ce temps, il mourait cinq cents malades par jour à l’Hôtel-Dieu de Paris. ”
