Lucien Barbillion, Histoire de la médecine (1886)
“ Mais si la médecine réclame l'aide et le secours des autres sciences, ce n'est que dans une mesure limitée. Son autonomie s'arrange mal d'une ingérence maladroite, et autant un concours discret peut lui être utile, autant il est nuisible à ses intérêts de trouver, au lieu d'alliés, des protecteurs encombrants et tyranniques. Ce fut là toujours le vice de ces systèmes étroits qui ne tendent à rien moins qu'à faire de la médecine un chapitre de chimie, de mécanique, d'hydraulique", voire même de mathématique. Ce fut l'erreur de la chimiatrie, c'est aussi celle de l'iatro-mécanisme. ”
