William Harvey, médecin anglais du XVIIe siècle, est reconnu pour avoir démontré la circulation sanguine générale dans son ouvrage De Motu Cordis (1628). Son approche, basée sur des observations anatomiques et des raisonnements quantitatifs, a remis en question les doctrines d'Aristote et de Galien.
Bien que des précurseurs comme Ibn al-Nafis et Realdo Colombo aient anticipé certains aspects de la circulation pulmonaire, Harvey a élaboré une théorie cohérente, mettant en avant le rôle du cœur comme "soleil du microcosme". Cependant, l'ignorance des capillaires à son époque a entravé une compréhension pleine du phénomène, clarifiée ultérieurement par Marcello Malpighi.