Charles Émile Alix, Réflexions sur les transformations des doctrines médicales… (1873)
“ Mais cette élimination de la saleté, de l'àcreté, par la maladie ou par les remèdes, ne peut se bien faire que dans certaines conditions de temps, d'opportunité, de lutte et d'action, en un mot de crises et de jours critiques. Voilà dans toute sa simplicité la doctrine hippocratique : elle accepte la doctrine des éléments, elle emprunte à Pythagore ses crises ; mais elle introduit dans la science un élément de plus ; une idée : c'est l'idée de lutte, de réaction de la vie contre ce qui n'est pas la vie. C'est l'organisme souffrant, réagissant contre le monde extérieur, les causes morbides. ”
