J.-M. Guardia, Vicissitudes et Progrès de la Médecine…
“ La maladie n’est donc pas une abstraction, c’est une réalité : elle a un siège quelconque, puisqu’elle n’est autre chose qu’une altération des propriétés normales dans les parties vivantes. Cette vérité, qui est la base de la philosophie médicale, a triomphé, grâce à Broussais. Ce grand homme, continuateur de l’œuvre de Bichat, accomplit la réforme définitive, et du jour où il démontra qu’il n’y a point de maladies essentielles, le fantôme qu’il poursuivait sous le nom d’ontologie disparut sans retour. Ce n’est pas sans raison que ce réformateur hardi appela la médecine physiologique. ”
