P. Lanfrey, La Politique ultramontaine
“ L’ultramontanisme au contraire a un tort qui lui sera difficilement pardonné dans la situation que les événemens nous ont faite, il ne peut pas avoir une politique nationale. Ainsi que son nom l’indique, ce n’est pas en France, mais à Rome, que ses partisans prennent leur mot d’ordre, c’est de Rome qu’ils attendent et reçoivent leurs inspirations ; ce n’est pas le pays, c’est Rome qui est leur premier souci et leur première passion. L’intérêt national leur est cher sans doute, mais c’est après tout un intérêt humain, et Rome le domine de toute la supériorité d’un intérêt divin. ”
