Jean-Joseph-François Poujoulat,
Réponse à la circulaire de M. le ministre des Affaires étrangères…
(1860)
“ De deux choses l'une, ou l'Encyclique ne répond à rien dans le monde, et alors laissez-la passer comme une pâle et inutile feuille dont se jouent les vents ; ou l'Encyclique répond à quelque chose de véritable et de profond au coeur des peuples, et alors tenez-en compte, _17_ faites cesser ce qui cause la 'douleur du Père commun et ce qui retentit tristement dans l'âme de la grande famille catholique. Les opinions peuvent se taire, les consciences ne se taisent pas; les blessures qu'on leur fait les rendent intraitables. ”
