Combats et victoire ou Confessions d'un officier français (1846)
“ Voyons donc si la balance sera juste. Je fis alors l'examen de ma conscience, et j'eus liorreur de tous les débordements qui avaient signalé ma vie. Je me crus perdu, corps et âme!. Alors j'eus peur, je ne voulais plus mourir. Mon état empirait de jour en jour, et depuis fort longtemps je n'étais plus qu'un squelette; car il y avait plus de six mois que j'étais alité et que je ne vivais que de tisanes. Je vis un jour l'aumônier de l'hôpital s'approcher de mon lit. Il me demanda si je voulais me confesser; on pense bien que je ne le refusai pas. ”
