Résumé

De la situation (1840)

Celui qui, entre tous, a le plus de droits d'y prétendre, aurat-il le coeur assez haut pour souffrir qu'un autre que lui en conquière l'éternelle illustration? Pourra-til se surmonter jusqu'au point d'applaudir au succès ou d'honorer la défaite? C'est là un de ces problèmes que la tribune va résoudre. La France, l'Europe, le monde, attendent l'issue d'une lutte, dans laquelle l'avenir du pouvoir, de nos institutions, celui du trône lui-même, sont engagés.
Source : Gallica

De la situation (1840)

Ceux-là, pendant des demisiècles, secondent, de toute la force de leur raison, de tout leur patriotisme, l'action tutélaire du trône. Ceux-là admirent, en frémissant, une nation qui se fait un jeu de sa puissance, de sa richesse, qui brise institutions, ministres, rois, même, et, cependant, qui ne périt pas ; et, cependant, qui se relève plus forte encore.
Oh! qu'il lui serait facile, à cette nation, à la fois sublime et insensée, d'être la reine de l'Europe et du monde
Source : Gallica

De la situation (1840)

La Prusse est, aussi, une nation trop peu connue de nos grands théoriciens de la presse et de la tribune. Ils ne s'avisent pas de savoir ce qu'il y a de force, de prudence, de modération, dans ce gouvernement d'un peuple instruit, laborieux, économe, jaloux de son indépendance, de sa dignité, et qui ne le cède à aucun autre en fait de moralité et de science. Là, comme en Autriche, comme en Russie, de très hautes intelligences président aux destinées du pays
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature