Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ La Vénétie n’apporte aucune force à l’Autriche, et ne lui procure que des élémens de faiblesse ; elle provoque contre elle l’hostilité permanente de l’Italie et écarte d’elle de profitables alliances. L’Autriche pourrait faire le sacrifice de la Vénétie sans dommage pour ses intérêts, car elle y pourrait attacher la condition d’une compensation positive, sans parler de la compensation indirecte qu’elle trouverait dans sa liberté d’action reconquise et dans la force accrue avec laquelle elle pourrait résister en Allemagne aux aspirations immodérées de la Prusse. ”
