Cte de Lallemand, Précis des actes de la diplomatie impériale et de ses principales fautes pendant les dix dernières années de l'Empire… (1871)
“ La Prusse ambitieuse, et qui se prétendait à tort ou à raison libérale, n'était pas contente de la position que les institutions de la confédération germanique lui faisaient en Allemagne, où le crédit de l'Autriche auprès de la plupart des cours et à la diète lui assurait la prépondérance. Il était à craindre que la fortune incroyable du Piémont, son exemple, et jusqu'à un certain point ses procédés, ne tentassent l'ambition de la Prusse, et qu'il ne se trouvât chez elle un homme d'Etat capable de la conduire à des destinées pareilles, qui ne pouvaient s'accomplir qu'à notre détriment. ”
