Résumé

Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 29 février 1860

L’Italie, pendant des siècles, a été un champ ouvert à une lutte d’influence entre la France et l’Autriche ; c’est ce champ qu’il faut à jamais fermer. Si l’une des deux puissances anciennement rivales faisait un sacrifice qui dût profiter directement à l’autre, si la domination de l’Italie, changeant seulement de mains, devait encore nous appartenir pour un temps, la question se présenterait sous un aspect qui rendrait la discussion oiseuse et stérile.
Source : Wikisource

Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 29 février 1860

Il est inutile de parler de la Prusse, qui paraît décidément s’être pour toujours condamnée à n’avoir plus d’initiative dans les grandes affaires de l’Europe, de la Prusse, dont le bonheur est de s’effacer, et qui met sa gloire à marcher, comme un confident de tragédie, à la suite de son grand voisin du Nord ; mais la Russie n’a point abdiqué l’apparence d’un grand rôle. L’effet immédiat de la paix de Villafranca fut de la rapprocher sensiblement de l’Angleterre.
Source : Wikisource

Eugène Forcade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 29 février 1860

Nous n’irons pas aussi loin ; nous ne songeons pas à interdire aux Italiens, — ce serait contraire à la nature des choses, à la nature humaine et à l’équité, — d’aspirer à recouvrer un jour les provinces et les populations italiennes qui sont encore en la possession de l’Autriche : nous reconnaissons aux Italiens plus qu’à personne le droit de croire qu’il faut ou que l’Autriche domine jusqu’aux Alpes, ou que l’Italie soit libre jusqu’à l’Adriatique.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature