G. F. Avesani, La Paix de Villafranca, réflexions… (1859)
“ Devons-nous dire que tandis que le premier Napoléon comptait sur l'opinion de la France, en opposition aux ordres du Directoire, Napoléon III eut l'opinion de la France avec lui lorsqu'il donna sa parole impériale, mais non pas lorsqu'il y a manqué? Devons-nous dire de l'un ce qui a été dit de l'autre, que l'intérêt personnel altère les calculs du grand homme, et imprime une tache sur un acte qui, s'il a été le premier et le plus beau du jeune général, n'a été ni le premier, ni le plus beau du mûr homme d'Etat. ”
