Victor Doinet, Compiègne et les échos de Berlin… (1861)
“ L'Autriche ne veut plus être la gardienne du vieux droit monarchique, elle sait trop ce qu'il en coûte de tenir tête à son époque. Malheureusement la volonté ne suffit pas. Ce n'est pas que la force lui manque; mais sa force, si l'on peut ainsi parler, n'a pas d'unité nationale, et elle est plus matérielle que morale. L'empereur d'Autriche subit une situation que la tradition et les traités lui ont faite. Il n'est pas facile à un souverain, si résolu qu'il soit, de rompre en un jour avec une politique séculaire. ”
