Résumé

Il est temps encore (1861)

“ En politique, comme dans la vie des individus, le point d'honneur a ses exagérations; en saine logique, un souverain qui a le choix entre deux lignes de conduite, dont l'une enrichirait son pays et lui permettrait de consacrer au développement du bien-être de ses sujets des ressources inespérées, de remédier à un mal déjà ancien et chaque jour plus menaçant, tandis que l'autre peut le conduire, à travers les champs de bataille et les calamités de la guerre, à quelque catastrophe terrible, — ne saurait hésiter. ”
Source : Gallica

Il est temps encore (1861)

“ La France, en supposant qu'elle fût libre d'intervenir, ne pouvait pas soutenir un prince auquel elle avait depuis longtemps montré l'abîme qu'il creusait devant lui, et qui avait toujours méconnu la sagesse de ces conseils amicaux et désintéressés. Toutefois, elle ne manqua pas de faire au roi de Piémont des représentations et des remontrances sur la protection qu'il accordait à Garibaldi. Elle fit entendre la voix de l'honneur et de la sagesse, et ne dissimula pas sa désapprobation. ”
Source : Gallica

Il est temps encore (1861)

“ La force des choses, la fatalité, si l'on veut, la défiance des uns, la mauvaise foi des autres ont amené des résultats qu'il n'avait ni préparés ni souhaités.
Voilà pourquoi je m'écrie : Non ; l'Empereur n'est pas responsable de la situation actuelle ; ce qu'il voulait, le programme à la réalisation duquel on a pu croire un instant, était acceptable pour tous, et pouvait fonder un avenir de paix et de prospérité; aujourd'hui encore, plus que jamais peut-être, l'Empereur a le droit de faire entendre sa voix
”
Source : Gallica

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