Armand Lévy, L'empereur Napoléon et le roi Guillaume (1861)
“ C'est plus facile pour la Prusse que pour tout autre. « Si je fusse né prince allemand , disait Napoléon à Sainte-Hélène, j'aurais certainement réuni les trente millions d'Allemands sous mon sceptre, et, les connaissant comme je les connais, ils ne m'auraient jamais abandonné. » La France d'aujourd'hui n'a point la petitesse de redouter une Allemagne forte et grande, pas plus qu'elle n'a redouté une Italie grande et forte. Elle verrait, au contraire, avec joie, qu'il y eût une grande nation allemande et une grande nation italienne comme une grande nation française. ”
