Résumé

Bourgoint-Lagrange L'Avenir de l'Europe et l'alliance franco-russe…

« Les vrais intérêts de la France ne sont jamais en opposition avec les vrais intérêts de l'Europe. »
Il est nécessaire d'en finir avec toutes ces puissances chimériques, ces empires factices : l'Angleterre faite de divers fragments du monde ; l'Autriche composée de quelques morceaux de l'Europe ; une Allemagne, confédération de principautés minuscules, mais arrogante et, pour le moment, omnipotente; une Italie rêvant la domination de l'Univers, sous prétexte qu'elle représente les anciens romains. Il faut des États définitifs. Tous les autres sont voués à une désagrégation certaine.
Source : Gallica

Bourgoint-Lagrange L'Avenir de l'Europe et l'alliance franco-russe…

Un Sénateur français, M. A. Berthelot, ancien ministre de l'Instruction publique, a affirmé, dans une lettre citée par M. Vigoureux, que « Garibaldi rêvait l'union des races latines, l'union des peuples civilisés de notre continent dans les Etats-Unis européens ».
Tout s'oppose à l'alliance de l'Italie avec les puissances allemandes : la tradition, le coeur des Italiens, l'affermissement et la prospérité future de l'unité de la péninsule. L'Italie n'a rien à gagner, et elle a tout à perdre en s'alliant à l'Allemagne.
Source : Gallica

Bourgoint-Lagrange L'Avenir de l'Europe et l'alliance franco-russe…

Si le Prince-Chancelier a voulu placer l'Allemagne, son oeuvre et sa gloire, par la violence de ses procédés et le jeu complexe de sa politique, entre deux peuples profondément ulcérés, et réunir deux gouvernements divisés de principes, sans affinité d'aucun genre, dans une action commune, par le seul fait de la solidarité de leurs intérêts menacés et sans qu'il soit besoin de traités d'alliance, on peut dire qu'il a pleinement réussi.
Source : Gallica

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