Prosper Fleury de Villecardet,
France et panslavisme
(1849)
“ Nul ne saurait le prévoir; mais quand on a pu voir des hommes comme Miskicwitz, le poète polonais par excellence, se rattacher, quoique exilé, au panslavisme, on ne saurait douter que malgré la haine qu'une ambition aveugle a si maladroitement suscitée depuis près de cent ans, entre les Russes et les Polonais, ces derniers ne soient demeurés slaves par le coeur, et qu'il ne soit possible à une politique intelligente, de combattre, au moins dans une certaine mesure, les aspirations vers l'indépendance polonaise, par la fascination que doit exercer l'aspect de la grandeur du slavisme. ”
