Édouard d’Ault-Dumesnil, Revue des Deux Mondes
“ On découvrit ensuite, en Galice et en Portugal, je crois, la mesure du grand vers de douze syllabes [23] et celle du vers commun de huit syllabes [24] . Il n’y a pas de doute que la poésie ne se soit mieux acclimatée dans ces deux royaumes qu’en aucune autre partie de l’Espagne, à tel point qu’il n’y a pas long-temps encore que les troubadours de cette péninsule, fussent-ils castillans, andalous ou de l’Estramadure, composaient tous leurs ouvrages en langue galicienne ou portugaise. Il est même certain que c’est de cette langue que nous avons reçu les termes de l’art. ”
