André Corthis,
Revue des Deux Mondes
“ Il faut rester aujourd’hui sur cette terre de Galice, dans ce petit Saint-Jacques tout dallé de granit. Un seul train ou bien les diligences, disions-nous, pour y arriver. Des routes rares et mauvaises. L’isolement, en somme, l’abandon. Il n’est donc que plus merveilleux de trouver là ces pèlerins d’aujourd’hui que sont le souci de s’instruire, celui de s’élever, que plus émouvant d’y saluer, quand on le rencontre, cet autre pèlerin, bien plus vieux celui-là venu derrière l’empereur Charles, peut-être, au temps des légendes, et qu’on appelle l’amour de la France. ”
