François-Georges Audierne

Résumé

François-Georges Audierne Notice historique sur Saint Front… (1841)

Une tempête politique fit cesser un moment l'exercice du culte catholique ; mais l'homme, sentant le besoin d'une religion quelconque, déifia la raison, et la plaça dans le lieu saint sous l'emblème d'une femme. Cette pauvre déesse eut aussi son temple à Périgueux, et, enorgueillie jusqu'au délire des honneurs divins dont elle était l'objet, elle voulut y commander en souveraine. Son premier soin fut de faire murer l'ancienne porte qui communiquait avec la cathédrale et d'en faire construire une autre.
Source : Gallica

François-Georges Audierne Notice historique sur Saint Front… (1841)

Au reste, la beauté , la richesse de cet autel répondent à l'imposante grandeur de la basilique qui le possède. Par
reconnaissance pour le cardinal qui, après avoir fondé notre ancien autel, mit encore les reliques de saint Front dans une magnifique châsse, enlevée plus tard, dans les guerres religieuses, par Jaure et Lapalanque, je citerai une particularité de sa vie qui, probablement, resterait à jamais ignorée dans quelque manuscrit poudreux : elle honore à la fois son zèle et le dévouement que lui portait son métropolitain.
Source : Gallica

François-Georges Audierne Notice historique sur Saint Front… (1841)

Parvenu sur une place,
où il s'arrête quelques instans pour examiner une fontaine jaillissante dont le travail lui plaît, il aperçoit une arcade : le vide obscur que produit cette arcade fixe son attention.
Il s'approche. De grandes pierres d'appareil que les siècles avaient noircies, mais qu'une main barbare vient de badigeoner, une frise d'un travail admirable, des bas-reliefs du meilleur goût, lui décèlent le monument qu'il cherche : c'est le fronton du porche par lequel on pénètre dans la basilique antique.
Source : Gallica

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