Résumé

Jean François Aimé Perrot Le Cicerone arlésien : abrégé historique des monuments antiques… (1857)

La construction de l'amphithéâtre d'Arles remonte aux temps les plus fastueux de l'histoire de l'art, et la grandeur que les romains déployaient dans la construction de leurs monumens publics, s'y montre et y éclate avec toute la magnificence de leur génie hardi et créateur. Il est étonnant par son immensité, remarquable par l'élégance de ses arcades élevées, par la solidité de ses hrges assises, de ses gigantesques galeries et de ses voûtes formées de quartier de pierre d'une dimension extraordinaire.
Source : Gallica

Jean François Aimé Perrot Le Cicerone arlésien : abrégé historique des monuments antiques… (1857)

Saint Honorât, malgré qu'il soit réduit au tiers de sa grandeur première, est un édifice léger et gracieux, une construction savante, une forte et belle composition où tous les trésors de l'architecture se trouvent répandus à pleines mains, et où l'art bysantin et le style gothique se mêlent et se confondent ensemble. C'est un monument où la transition d'un art à l'autre se fait le mieux sentir.
Source : Gallica

Jean François Aimé Perrot Le Cicerone arlésien : abrégé historique des monuments antiques… (1857)

S'il faut en juger par la grande quantité de marbres brisés , de colonnes rompues, de statues mutilées qu'on a retirées des fouilles, et par les deux colonnes seules restées en place, des huit qui décoraient la porte royale, le théâtre d'Arles devait être d'une rare magnificence.
Les riches débris d'architraves, de frises et de corniches qui nous en sont restés, laissent penser que la façade de la scène était formée de trois étages, ornés chacun d'une merveilleuse profusion de colonnes, de statues et de revête-mens dont le travail le disputait à la matière.
Source : Gallica

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