Jules d' Anselme de Puisaye, Étude sur les diverses publications du R. P. Delattre… (1895)
“ On constate, en effet, dans certains cippes, la présence d'urnes complètement vides, et d'autres fois le conduit est rempli d'ossements brûlés et de cendres. Cette explication est confirmée par une des épitaphes. Un mari a élevé de son vivant un cippe, ou mieux un autel, à son épouse (se vivo aram fecit) et ses restes eux-mêmes sont venus y reposer après sa mort. ”
