Résumé

Mémoires d'une biche anglaise (1864)

Est-ce que vous avez tué un avocat par amour du changement?
— Oui, il l'a fait,— dit Carry d'un ton farouche.
— C'est impossible !
—Il l'a fait cependant. Nous dînions à cet endroit, dans Bond Street, comment l'appelez-vous? — A Clarendon.
— Oui, c'est cela. Et il m'a donné un soufflet sur la figure'.
— Oh ! il n'y avait pas de quoi vous tuer,— dit Annie en riant.
— Je sais bien qu'il n'y a pas de quoi me tuer; mais rien que l'idée d'être frappée par un être pareil...
— Certes, c'est bien ennuyeux d'être brutalisée par un homme de rien,— dit Annie avec sympathie.
Source : Gallica

Mémoires d'une biche anglaise (1864)

Carry un plein verre de soda et d'èau-de-vie. Elle le but, se sentit rafraîchie, et peu de temps
après elle avait recouvré sa gaieté d'une façon tout
à fait sensible.
— Je pense que vous êtes désireuse de retourner dans les bras de votre grand'mère? — demanda Trevellian.
Trevellian.
— Pas du tout, — répondit-elle, — et vous?
— Mon enfant... puis-je dire ma Quillette ? sachez une fois pour toutes que les vieilles femmes, avec ou sans machine à calandrer, n'ont jamais eu de charme à mes yeux.
Source : Gallica

Mémoires d'une biche anglaise (1864)

Sir Frédérick Wilmer n'avait pas encore une année de mariage, lorsqu'il se trouva engagé dans l'aventure du Leicestershire, qui le mit en contact avec Carry Waters. Il était écrit que ce serait pour lui un jour infortuné, et plus infortuné encore pour sa malheureuse femme. Lady Wilmer était une de ces petites femmes calmés et inoffensives, qui sont tout coeur et toute bonté. Elle n'était occupée qu'à faire le bien ; pour tout au monde elle n'aurait pas voulu qu'on connût ses bonnes oeuvres. Ce qu'elle faisait, elle le faisait en cachette.
Source : Gallica

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