Résumé

Edward Jenkins La chaîne du diable : le roman de l'ivrognerie en Angleterre (1879)

L'Anglais qui renonce à la bière, au vin, à l'eau-de-vie, à la taverne et à ses pompes, — soit dit sans jeu de mots, — n'a que l'embarras du choix depuis le sirop de houblon (à tout seigneur, tout honneur !) jusqu'à la Black currantade. « Le sirop de houblon, » dit le prospectus, « calme la soif, rafraîchit le système, stimule l'appétit ; une cuillerée ou deux à bouche de ce sirop dans un verre d'eau, produit une boisson contenant toutes les propriétés toniques de la bière amère, sans son alcool. »
Source : Gallica

Edward Jenkins La chaîne du diable : le roman de l'ivrognerie en Angleterre (1879)

Il y avait des larmes d'indignation sur les joues de mistress Bighorne.
- Oh! papa, maman ! dit Émilie debout, avec transport, je ne puis vous dire, -je n'ose vous dire ce que j'éprouve. Des choses comme celles-là me frappent au cœur ; et si je me laissais aller à dire tout ce que je pense, vous cesseriez de m'aimer pour toujours.
— Silence, Émilie, dit le père, qui aimait sa
fille comme la prunelle de ses yeux.Vous avez tort, vous êtes méchante, vous êtes ultra-sensible.
Source : Gallica

Edward Jenkins La chaîne du diable : le roman de l'ivrognerie en Angleterre (1879)

Que l'ivrognerie soit ou non en progression croissante dans les îles Britanniques, il est incontestable que, sans aller jusqu'à dire que l'Angleterre a le monopole de ce vice désastreux en Europe, elle y occupe sous ce rapport une place distinguée. Chez elle, l'habitude est invétérée, et à toutes les époques de son histoire, l'exemple est parti de haut, et même de très haut. De nos jours, ce n'est plus sur la grande scène de la voie publique que s'étalent les cas d'ivresse, c'est derrière la coulisse que tout ou presque tout se passe
Source : Gallica

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