Pierre de Coubertin,
L’Éducation en Angleterre
“ Les Eton-boys chantèrent leurs vieilles chansons et groupèrent leurs torches de façon à dessiner en lettres lumineuses le monogramme royal. Professeurs et élèves acclamèrent à l’envi la représentation de leur patrie venant de passer à travers ce triomphe qui s’est appelé le Jubilé ; et leurs acclamations étaient sincères autant que désintéressées : le collège d’Eton est autonome, riche, puissant, maître de ses destinées ; il n’a rien à attendre de la couronne, à laquelle il n’a d’ailleurs rien à demander. ”
