A. Dubois de Thainville, Passe-temps : contes à mes jeunes amis (1848)
“ Adieu, ma bonne Angèle, lui dit la mère supérieure, puissions-nous vous avoir simplement appris les beaux devoirs qui nous sont imposés !... Car toutes les femmes doivent être des soeurs de la charité! Pour nous, notre ordre nous attache aux hôpitaux, à l'éducation populaire... Pour vous, allez dans le monde, allez parmi les riches être aussi soeur de la charité : partout où vous verrez une souffrance, une infortune, une impiété... consolez, secourez, instruisez tout humblement sans orgueil, sans vaine gloire, comme fait la mère à son enfant, comme dit la soeur à son frère. ”
