Marie-Dominique Chapotin, Une page de l'histoire du vieux Paris… (1870)
“ Il ne manqua pas d'écoliers qui, après avoir goûté à la vie de collège, se hâtèrent de renoncer à leur bourse, pour retrouver, loin de ces murailles austères, le grand air, la liberté, la rue, le bonheur d'être nus, d'avoir faim et de coucher à la belle étoile, de vivre au jour le jour, d'industrie, de misère et de gaîté, mais aussi de ne se contraindre en rien, de n'avoir point de maîtres, de ne relever absolument que de son caprice : la vie de bohème est plus vieille que le dix-neuvième siècle. ”
