Carl Heinrich Rösch, De l'abus des boissons spiritueuses… (1839)
“ L'imagination est, chez lui, le dernier débris de l'activité de l'âme, et elle s'égare d'autant plus aisément, qu'elle est nourrie elle-même par les hallucinations auxquelles les sens sont si fréquemment sujets. Entre cette vie rêveuse, dans laquelle il arrive plus d'une fois aux impressions du dehors de se confondre avec celles du dedans j et la véritable folie, la nature offre plusieurs gradations, de sorte qu'on est souvent embarrassé de savoir si tel homme habitué à boire, qui commet des actions insensées, doit ou non être rangé parmi les fous. ”
