Paul Burill, De l'ivrognerie et des moyens de la combattre (1872)
“ Aristote et, après lui, Quintilien, n'admettaient pas que l'ivresse, alors même qu'elle est complète, qu'elle abolit transitoirement la liberté, fût une cause d'excuse et même un élément d'atténuation. « L'ivresse, disaient-ils, est un état de dégradation volontaire ; on ne peut se créer à soi-même une excuse ; l'ivresse aggrave le crime au lieu de le justifier, et il y a lieu d'appliquer deux peines, l'une pour le fait coupable, l'autre pour l'ivresse. » ”
