Addiction

Définition et enjeux

Jean Flory,  Simples conseils pour étudier (1950)

“ Si l'on demeure un gourmand, un paresseux, un esclave de l'oreiller et de la table; si l'on abuse du vin, de l'alcool, du tabac; si l'on s'oublie dans des excitations malsaines, dans des habitudes à la fois débilitantes et énervantes, dans des péchés peut-être pardonnés périodiquement, mais dont les effets demeurent, comment pratiquera-t-on l'hygiène dont nous venons de plaider la nécessité? ”
Source : Gallica

Hippolyte Adéon Dépierris,  Le tabac qui contient le plus violent des poisons… (1898)

“ Avons-nous un plaisir ou une peine, c'est au cœur que nous les attribuons ; avons-nous une digestion difficile, une nausée, le mal de mer, c'est encore, selon nous, le cœur qui est en jeu. Nous disons que nous avons mal au cœur.
Non, le cœur n'a par lui-même aucune sensation dans les deux exemples que je cite, parce que les phénomènes qu'ils rappellent se représentent à chaque instant dans notre vie ; c'est le cerveau qui sent, c'est l'estomac dont la fonction est troublée. Le cœur n'a rien à faire dans toutes ces impressions ; il ne les cause pas, il ne les perçoit pas.
”
Source : Gallica

Théophile Imarigeon Duvernet,  Les dévotions de Mme de Bethzamooth… (1790)

“ Cependant la drogue dont vous me parlez, est-ce un amer ou un béchique ? — Non, madame, répond l’homme de Dieu, c’est un apéritif ; la nature n’a pas de plus grand calmant. La plante même est très commune, et comme alors qu’on y pense le moins, on peut être dans le cas de s’en servir, et de faire quelque bonne œuvre, j’en porte toujours sur moi.
— Quoi ! mon cher confesseur, reprit notre veuve, vous savez le mal qui me dévore, vous avez un remède à ce mal affreux, et vous ne m’en parlez pas ! Que vous avez peu d’attachement pour votre pénitente !
”
Source : Wikisource

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