Jean-Vincent Laborde,
Les hommes et les actes de l'insurrection de Paris devant la psychologie morbide
(1872)
“ Cela n'est pas plus étonnant que de voir de bons sujets dévier en subissant l'entraînement de leurs passions ou en subissant les influences d'un milieu malsain. Mais ces cas-là nous paraissent appartenir à la science criminaliste plutôt qu'à la psychologie morbide, à moins de confondre le vice et la maladie, le crime et la folie. Sous ce rapport, nous craignons que, la mémoire encore trop pleine de toutes les horreurs, de toutes les insanités dont les événements l'ont rendu spectateur, M. Laborde n'ait glissé sur une pente dangereuse. ”
