Marcel Manheimer Gommès, Les troubles mentaux de l'enfance… (1899)
“ Le délire mélancolique est un des facteurs les plus puissants. Nous avons vu plus haut quels sont les symptômes de la mélancolie. Mais il est le plus souvent impossible de connaître cliniquement l'étendue du délire et la nature des préoccupations. Le mélancolique simple qui raconte ce qu'il éprouve, peut encore être facilement surveillé. Mais le malade anxieux, affolé, qui veut se tuer pour échapper à un crime ou à des supplices imaginaires, pour se punir de n'avoir pas suffisamment aimé ses parents, fait ses devoirs, etc., déjoue en général toute surveillance. ”
