Résumé

Ouliana Dmitrieff Des impulsions pures et des impulsions associées au point de vue de la responsabilité morale… (1901)

« Rassure-toi, — lui dit l'autre, — le crime est impossible, ta belle-sœur vient de mourir ». A ces mots, Glénadel se lève comme un captif délivré ; une joie le pénètre ; il part pour son pays qu'il n'avait pas revu depuis son enfance. En arrivant, il aperçoit sa belle-sœur vivante. Il pousse un cri, et l'impulsion terrible le ressaisit à l'instant comme une proie. Le soir même il se fit attacher par son frère : « Prends une corde solide, attache-moi comme un loup dans sa grange et va prévenir M. Calmeil... » Il obtint de lui son admission dans une asile d'aliénés.
Source : Gallica

Ouliana Dmitrieff Des impulsions pures et des impulsions associées au point de vue de la responsabilité morale… (1901)

Il éprouve des palpitations, des tremblements dans les membres, la tête est lourde, il voit des ombres passer et repasser devant ses yeux. Il entend des voix qui lui disent de tuer son enfant ou de se tuer lui-même. Il conserve la conscience parfaite de tout ce qu'il éprouve, il se sent malheureux pour avoir des idées aussi horribles que de tuer son enfant. Il lutte contre ces impulsions qui l'obsèdent de toutes ses forces.
Source : Gallica

Ouliana Dmitrieff Des impulsions pures et des impulsions associées au point de vue de la responsabilité morale… (1901)

L'idée obsédante de mordre et de manger la peau n'est pas provoquée seulement par la vue de jeune fille, la vue des lames tranchantes et brillantes comme les couteaux, les ciseaux qui peuvent servir à couper la peau font naître cette obsession ; cela lui porte sur le système nerveux, suivant son expression. Quand il résiste à cette force qui le pousse il est énervé, angoissé ; il a une sensation de contraction dans la région épigastrique, enfin, il est couvert de sueur quand la lutte se prolonge.
Source : Gallica

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