Résumé

Séverin Icard La femme pendant la période menstruelle… (1890)

La menstruation est une ponte, c'est un avortement, c'est un embryon d'accouchement. Mais tous les phénomènes sont ici en miniature : c'est un état puerpéral en petit, et, en effet, voyez s'il y manque quelque chose : la menstruation s'accompagne de déchirures de vaisseaux, c'est là un fait que les recherches modernes ont mis hors de doute. Voilà donc une plaie comme dans l'état puerpéral ; chez beaucoup de femmes, la menstruation est caractérisée par des douleurs et des contractions utérines, faibles ébauches de celles qui surviennent après le part.
Source : Gallica

Séverin Icard La femme pendant la période menstruelle… (1890)

Plus respectueux encore que les anciens, ayons pour la femme en travail menstruel, le respect religieux que ceux-ci témoignaient pour la femme enceinte et la femme récemment accouchée1. S'attaquer alors à elle, c'est s'attaquera la source même de l'existence, c'est nuire aux générations futures.
L'outrage fait à la femme pendant la période menstruelle, acquiert du fait même de cette coïncidence une gravité exceptionnelle: nous avons vu les règles se suspendre brusquement à la suite d'une injure, les plus grands désordres se manifester aussitôt, quelquefois même la mort.
Source : Gallica

Séverin Icard La femme pendant la période menstruelle… (1890)

Ce n'est tantôt qu'une douce rêverie entrecoupée de soupirs et -de larmes, une poétique langueur mêlée à un peu d'érotisme, un amour exagéré de la solitude ; d'autres fois, c'est le désespoir avec toutes ses craintes et ses découragements, le désespoir sans consolation et n'ayant d'autre issue que la mort : la fréquence du suicide chez la jeune fille à l'époque de la puberté en est la conséquence.
« La mélancolie apparaît assez fréquemment pour la première fois à l'époque de la ménopause. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature