Puérpéral

Définition et enjeux

Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon

“ LE CARDINAL, (bas, du Pape.) —Il est adorable.
LE PAPE. — N'est-ce pas ?
LE PRINCE. — Victor-Emmanuel, vous êtes une des erreurs de mon père.
LE ROI. — Ah ! votre père ! Suis-je la cause de toutes les sottises qu'il a faites? du vertige de son orgueil, de sa campagne de Sedan?
LE PRINCE. — Insulte mon père, âme ingrate ; insulte l'homme à qui tu dois la fortune, et sans lequel tu ne serais rien.
LE ROI. — Cesserez-vous ?
LE CARDINAL, (bas.) — Hein, Saint-Père ?
LE PAPE, (bas.) — Il me ravit. Mais la querelle devient trop vive. (Haut) . Avez-vous dîné, mon filleul?
”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud,  Le cardinal Boyer (1898)

“ Vos peines sont nos peines, Très Saint-Père; vos consolations sont nos consolations; vos désirs, vos espérances, nos espérances et nos désirs ! — Pour nous, quand le pape a parlé, toute cause est finie. Pour nous, l'Eglise est là où est le successeur de Pierre : fi ses pieds, toutes nos âmes sont unies, dans le respect, l'obéissance et l'abondance de la paix !
Daignez, Très Saint-Père, agréer l'humble expression du très respectueux dévouement avec lequel j'ai le bonheur d'être,
De Votre Sainteté, l'affectionné fils en Notre-Seigneur, J.-PIERRE, évêque de Clermont.
”
Source : Gallica

Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon

“ LE PRINCE —Mon parrain...
Je fais sourire votre sainteté.
LE PAPE. — Employez ce terme d'affection, tout à votre aise, mon filleul,
LE PRINCE. — Maman se porte aussi bien qu'on peut le faire, après une semblable secousse ; son âme est forte.
LE PAPE. — Ho je le sais !
LE PRINCE. — Je vous apporte une lettre d'elle! Elle vous fera pleurer, mon parrain. Elle m'en a donné connaissance. Elle recommande la France à vos prières si puissantes! Pauvre mère ! Elle a deux passions dans l'âme, la France, son fils ! Et même, les deux n'en font qu'une.
”
Source : Gallica

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