Ferdinand Fabre,
Les Courbezon (Nouvelle édition…
(1879)
“ Je n'éprouve qu'un regret, c'est de n'avoir pas une plus riche offrande à faire aux pauvres. Voyons, monsieur le curé, maintenant que vous m'avez montré ma voie, voudriez-vous me voir reculer ? Je le tenterais, que je ne pourrais pas, comme ma tante Pancole, m'accrocher de mes dix doigts à la terre. Je ne crois pas à la terre, moi, je crois au ciel ! – Vous êtes un ange, ma fille, un ange du paradis ! Cependant il faudrait penser. – Monsieur le curé, je ne veux penser qu'à notre entreprise, interrompit Sévéraguette ; aussi n'essayez pas, je vous en supplie, d'entamer ma résolution. ”
