Jules Clavé, Revue des Deux Mondes
“ Le chêne vert se rencontre tantôt mélangé avec les deux essences dont je viens de parler, tantôt à l’état pur, et formant parfois des massifs importans. Avec sa feuille petite, ovale, persistante, d’un vert sombre, il ressemble plus à l’olivier qu’au chêne de nos contrées, et n’étaient les glands qu’il produit, on ne s’expliquerait pas la place qu’il occupe dans la classification des botanistes. Le chêne vert croît très lentement et n’arrive jamais à une grande hauteur ; il donne un bois très dense, propre au charronnage et remarquable par la finesse et l’homogénéité de son grain. ”
