Armand Grébauval,
Voyages en tous pays. Au Pays alpin…
(1903)
“ Tout ça , cimenté de vieillesse et de crasse , prend des postures extravagantes . On y tisse du drap , tourne du buis , vend des truites . Barrée dans un cadre de verdures et d' herbages , la rivière se transforme aussitôt en un lagon clair et vert , artificiel et charmant , le long duquel ma tapissière s' en va vers Saint-Marcellin , au pas de ses chevaux las , emportant les voyageurs éreintés et déjà somnolents . Le soir tombe , par grandes plaques . ”
