Tristan Bernard,
Décadence et grandeur
(1928)
“ Ils passèrent discrètement devant trois garages, mais chaque fois ils eurent l’ennui d’y voir des intrus en train qui de laver des voitures, qui de remonter des pneus, qui de se livrer à d’oiseuses conversations qu’ils auraient bien pu continuer chez le bistro voisin. De garage en garage, le hasard de leurs recherches les amena sur la place de la station. Planchet, qui avait son idée, entraîna sa compagne vers les salles d’attente. ”
