Charles Plisnier,
Folies douces
(1952)
“ Et je ne sais pourquoi je revoyais ce matin suret de printemps où pour la première fois Minna m'avait parlé de son amie : l'avenue déserte, la terrasse du bistrot avec ses tristes lauriers étiques et ce signal lumineux, mécanique, implacable, inhumain, qui inlassablement passait du rouge au vert, du vert au rouge. ”
