F. de Lagenevais,
Revue des Deux Mondes
“ Notons dans le second pas du divertissement l’emploi si curieux, si amusant du saxophone avec sourdine. Même en combattant cet art, en l’attaquant dans ses tendances antimélodiques, antivocales, il est impossible de ne pas admirer ce qu’il ajoute de pittoresque et de charmant à la figuration d’un opéra. Ces irradiations vibrantes, ces flots de résonnances teintés de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et se succédant à l’infini, vous donnent par instant l’illusion de jets de lumière électrique qui jailliraient des sources vives de l’orchestre. ”
