Cuivre (musique)

Définition et enjeux

Portrait de Louis-Pierre Baltard Louis-Pierre Baltard Paris et ses monuments, mesurés… (1803-1805)

Testa, M. Antonio, Salvatar Roza, Carrache, Rembrand, Mérian, Labelle, Callot, Leclerc, Schmidt et Meil, ont le plus contribué au progrès de la gravure à l'eau-forte.
Tous ces Artistes, dans les deux genres, ont gravé sur le cuivre. Depuis long-temps la musique s'imprime gravée sur le plomb et l'étain ; et dernièrement on a commencé à graver sur l'acier et sur le verre ; mais cette gravure se ressent de la dureté de la matière.
Le cuivre rouge est celui qu'on emploie ordinairement.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Chouquet Gustave Chouquet Le Musée du Conservatoire national de musique… (1884)

La branche des instruments à embouchure percés de trous latéraux se bouchant avec les doigts, comprend le cornet, le cornet à bouquin, le serpent, le basson russe qui se construisaient en bois ou en cuir, mais qu'on a presque partout délaissés. On leur a préféré des instruments en cuivre percés de trous latéraux qui sont fermés par des clefs, tels que les bugles, les trompettes à clefs et les ophicléides. Et si l'on a choisi le cuivre pour remplacer le bois, c'est que ce métal offre au travail du facteur de grandes facilités et des avantages de toute sorte.
Source : Gallica

A.-B. Méguin Art de la réglure des registres et des papiers de musique… (1828)

On choisit de préférence le cuivre jaune, parce qu'il est plus dur et moins sujet à se fendre lorsqu'il est ployé.
On le prend ordinairement de quatre à six livres la grande feuille, pour les plumes mobiles , c'est-à-dire que deux plumes doivent avoir une ligne d'épaisseur. Pour les plumes que l'on emploie dans la fabrication des outils fixes, on prend du cuivre plus mince, parce que ces plumes doivent être moins longues et sont maintenues par le mastic , qui les empêche de fléchir en réglant.
Source : Gallica

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