Camille Lemonnier,
Félicien Rops, l’homme et l’artiste
“ Rops, comme les Goncourt, a le sens subtil du fumet d’humanité qui s’évapore des grands milieux sociaux ; et comme eux aussi, il a le sens des nosologies de son temps, mais un sens péjoratif et terrible. Son art règne aux régions de la perdition ; il est la boue et le feu dont Satan fit ses âmes vénales de filles ; il est le mauvais désir, la perversité et la cupidité dans l’amour ; et l’amour chez lui conclut par la mort. En le dégageant de sa gangue, c’est à cette caractéristique impérieuse qu’on aboutit. L’artiste domine la fin d’un siècle et il l’enterre dans son pourrissoir. ”
