David-Léon Cahun,
Les aventures du capitaine Magon
(1891)
“ Les sauvages s’écartèrent devant nous et on nous poussa en avant, au pied de l’autel où trônait l’idole. Hannon se plaça aussitôt à côté et lui fit un signe. Le monstre emboucha sa trompette et en tira des sons à nous déchirer les oreilles. Ensuite Hannon dit quelques paroles à l’assistance, qui se prosterna la face contre terre.A ce moment, l’idole daigna baisser les yeux et laissa tomber ses regards sur nous, qui étions restés debout. Rien ne peut rendre la grimace qu’il fit. ”
