David-Léon Cahun,
Les aventures du capitaine Magon
(1891)
“ Quatre jours après notre arrivée à Gadès, nos navires repartaient déjà, en route pour l’embouchure du Bétis. Deux jours d’une navigation facile nous y conduisirent. On sait que passé le détroit de Gadès il y a des marées comme dans le Iam-Souph, et même bien plus considérables. Je dus donc attendre quelque temps le flot pour franchir la barre du Bétis. A cette heure où la barre est praticable, l’entrée du fleuve présente toujours un spectacle des plus animés. ”
