Lucia Elizabeth Balcombe Abell, Napoléon à Sainte-Hélène, souvenirs de Betzy Balcombe… (1898)
“ Alors il s'écria que j'étais une méchante (1) et une tricheuse, et, s'emparant de ma robe de bal, il s'enfuit hors de la chambre. Je tremblais qu'il n'en chiffonnât les belles roses : je courus après lui; mais, avec plus de promptitude que moi, il entra dans le pavillon et s'enferma dans sa chambre. Je le suppliai, du plus profond de mon coeur, je le menaçai même, tant en anglais qu'en français, pour qu'il me rendît ma robe : tout fut inutile, Napoléon resta inexorable, et j'eus la mortification de l'entendre rire aux éclats à mes supplications les plus touchantes du monde. ”
