Frédéric Masson,
Napoléon à Sainte-Hélène
“ L’Empereur lui marqua une confiance entière et n’eut jamais à s’en repentir. Tel à Paris qu’à Porto-Ferrajo, Marchand ne fut point enivré aux Cent-Jours par sa subite fortune — les gros gages, 8.000 francs, et 1.500 francs d’habillement, la table de quatre couverts, le cabriolet, l’entrée aux Théâtres impériaux, — et il se trouva pareil à lui-même, aussi respectueux, aussi dévoué, aussi attentif à Rochefort et sur le Bellerophon qu’aux Tuileries et à l’Élysée. C’était un homme d’une santé admirable et d’une incroyable résistance ; c’était surtout un homme de cœur. ”
