Jules Silvestre, De Waterloo à Sainte-Hélène (20 juin-16 octobre 1815… (1904)
“ « Waterloo ! Pour lors, là, la Garde meurt d'uni seul coup. Napoléon, au désespoir, se jette trois fois au-devant des canons ennemis, à la tête du reste, sans trouver la mort. Le soir, l'empereur appelle ses vieux soldats, brûle dans un champ plein de notre sang ses drapeaux et ses aigles. Ces pauvres aigles, toujours victorieuses, qui criaient dans les batailles : « En avant ! » et qui avaient volé sur toute l'Europe, furent sauvées de l'infamie d'être à l'ennemi. Les trésors de l'Angleterre ne pourraient pas seulement lui donner la queue d'une aigle. ”
