René de Pont-Jest,
Le Fire-Fly
“ Près de moi couraient toujours les bahîs. Je passai la tête à la portière, — si je puis m’exprimer ainsi ; le palanquin de sir Canon et celui de la bayadère précédaient toujours le mien ; devant nous, à l’extrémité de la route poudreuse de laquelle nos porteurs soulevaient des flots de poussière, se dessinaient déjà les dômes de la grande pagode de Tritchinapaly. ”
